7° SALON des Vins et de la Gastronomie de Pertuis du 6 au 8 mars plus de renseignements sur www.vivreleluberon.com

Les Compagnons de Dionysos et la Ville de Pertuis vous invitent à la 7° édition
du Salon des Vins et de la Gastronomie 

salon des vins 2015

Lieu : Gymnase du Tourrier
Entrée libre
Evènement labellisé : « Vignobles et Découvertes »

Vendredi 6 mars : 
A 18h : ouverture du salon
A 19h : Inauguration officielle du Salon par M. Roger Pellenc Maire de Pertuis et des Compagnons de Dionysos en présence de nombreuses personnalités régionales et départementales.

 Samedi 7 et dimanche 8 mars :
Ouverture du salon de 10h à 19h
Pendant les deux jours, les chefs partenaires de l’événement feront des interprétations gastronomiques…
Samedi : 
Sandra Gatti, chef du restaurant l’Olivier de Pertuis démonstration à 10h30
René Bergès, Maître cuisinier, Restaurant la Table de Beaurecueil à 14h
Olivier Scola, Chef du restaurant Ze Bistro à Aix-en-Provence à 16h30

Dimanche : 
Pierre Reboul, Chef étoilé du restaurant Pierre Reboul à Aix-en-Provence à 10h
Eric Sapet, Chef étoilé de la Petite Maison de Cucuron à 16h

et des douceurs de Provence…
Benoît Molin, Chef pâtissier, créateur culinaire, auteur de livres à succès, animateur d’émission TV « Les desserts de Benoît »  Dimanche à 14h

Nouveauté de cette 7° édition :  Devenez dégustateur d’un jour !
Dimanche 10h

Venez à votre tour déguster les vins médaillés lors du concours officiel et donnez votre avis ! Inscriptions 5 € ( 06 10 42 01 05) Places limitées

3 Invités d’Honneur : 

L’Italie avec la ville d’Este, jumelée avec Pertuis
L’Espagne avec la ville d’Utiel, jumelée avec Pertuis
La Champagne avec les Champagnes Fabrice Moreau d’Epernay

 Pour les dégustations : en vente une verre sérigraphié et son porte verre : 2.50 €
Pour la restauration : Espace détente  » Bistrot, bar à vins » ouvert à tous pendant la durée du salon.

Renseignements : Les Compagnons de Dionysos 06 10 42 01 05 –
www.concoursdesvins-pertuis.com

Office de Tourisme de PERTUIS 04 90 79 15 56 – www.tourismepertuis.fr

facebook : page fan « Office de Tourisme de Pertuis »
page fan « Salon des Vins et de la Gastronomie »

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Le voyage gourmand d’Angélique vous propose une recette de Pâte à Tartiner sur www.vivreleluberon.com

Il y a quinze jours, je vous ai dévoilé la recette de mes merveilleuses crêpes. Mais qu’avez-vous mis dedans ? Non ! Ne me dites pas que vous les avez tartinées avec du Nutella ! Vous savez, ce que contient cette « délicieuse » pâte à tartiner au lait et aux noisettes censée donner de l’énergie et du calcium aux enfants ? Essentiellement de l’huile de palme et du sucre ! Pour le lait, il faudra le chercher à la loupe : 5% de lait en poudre ? Quant aux noisettes, c’est 13 %. Pas de quoi pavoiser, non plus !

Vous comprenez pourquoi, je suis très, très, très suspicieuse concernant ce produit ? Et lorsque mes enfants me serinent qu’il faut acheter du Nutella parce la qualité spécifique des noisettes de Ferrero, est en voie d’extinction, j’éclate de rire et je plonge ma cuillère dans mon pot de confiture.

Il faut dire que question crêpe, je suis de la vieille école.  Pour moi les crêpes, c’est confiture. Ma préférée, c’est la confiture de fraises que je prépare en trois temps, les fruits sont confis, délicieux. Avec mes crêpes, c’est le nirvana.

Enfin pas pour tout le monde ! Le rouleau compresseur de la mal bouffe est passé par là et les jeunes générations ne conçoivent les crêpes qu’avec du Nutella. Alors, comme mes enfants n’échappent pas à la règle, et  sont nutellophiles, j’ai décidé de passer à l’attaque et de leur concocter une pâte à tartiner aux noisettes et au chocolat de substitution. J’ai fait le tour de mes livres de cuisine, de mes revues…. Echecs sur échecs. Mais, il en faut plus que ça pour me décourager. Et mon entêtement a enfin payé lorsque j’ai découvert la recette dans une émission de télé. Je l’ai essayé et je l’ai adopté. Mes enfants aussi, c’est vous dire.

Maintenant, voilà la recette. Elle ne présente pas de difficultés particulières, le gros effort consistant à appuyer sur le bouton marche du robot. Angélique

Pour un gros pot de pâte :

pâte à tartiner

270g de noisettes entières

120g de sucre en poudre

150g de sucre glace

150g de chocolat au lait à 40% de cacao

25g de poudre de lait entier

10g de cacao amer en poudre

5g d’huile de pépins de raisin (ou de tournesol)

1g de sel fin

Ordre de travail

1/Commencez par torréfier les noisettes. Préchauffez le four à 180°. Déposez-les sur une plaque en métal et laissez 20 minutes. Les noisettes doivent être torréfiées à cœur.

2/Réalisez un caramel à sec. Mettez 40 gr de sucre dans une casserole, attendez que le caramel fonde, rajoutez 40 grammes, puis encore les 40 grammes. Attention, ne remuez  pas avec une cuillère, vous pouvez néanmoins donner des mouvements de rotation à votre casserole afin que le caramel ne brûle pas et soit homogène. Versez le caramel  sur un tapis à pâtisserie en silicone ou sur du papier sulfurisé.  La couche doit être assez fine. Le caramel va durcir rapidement, cassez-le en petits morceaux. Mixez-le avec 120g de noisettes, jusqu’à obtenir une pâte assez liquide.

3/Retirez le mélange du bol de votre robot, et remplacez-le par les noisettes restantes et le sucre glace. Mixez jusqu’à l’obtention d’une pâte assez compacte : c’est la pâte de noisettes.

4/Faîtes fondre au micro-ondes ou au bain marie le chocolat au lait, ajoutez-le à la pâte de noisettes avec une pointe de sel et mixez à nouveau. Terminez avec le pralin, la poudre de lait, l’huile et le cacao, puis mixez de nouveau.

Si la pâte est compacte au début, plus vous mixerez plus elle deviendra liquide. Faites donc attention de ne pas mixer trop longtemps pour avoir l’onctuosité désirée.

Plus de recettes sur http://fleursdesel.com/

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Samedi 14 et dimanche 15 février : 14ème Salon des Antiquaires #Pertuis plus d’informations sur www.vivreleluberon.com

Ce week-end à Pertuis 14ème Salon des Antiquaires. Espace Jouvin de 9h à 19h. Entrée gratuite. Présence de marchands professionnels, découvrez meubles et objets anciens. +Infos : 04 90 79 73 53.

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« My Ugly Valentine » par le Voyage Gourmand d’Angélique sur www.vivreleluberon.com

Saint-Valentin« Comme nos voix badabada, chabadabada »… Lorsque je pense à la saint Valentin, c’est ce petit air qui me vient immédiatement en tête. Vous vous souvenez, c’est la bande originale du film de Claude Lelouch « un homme et une femme ». Un énorme succès sorti en 1966, dont la mélodie nous a suivi jusqu’aux années 80. Chaque année, aux alentours du 8 février, j’y ai droit. Cette rengaine s’installe dans ma tête, s’enracine. Pas moyen de m’en débarrasser, elle est du genre plante vivace. En quelques jours, la petite graine germe et colonise tout l’espace disponible de mon cerveau.  Voilà comment je passe la « saint valentin » : j’essaie de chasser de mon crane ce petit air qui me traque. J’ai tout essayé : j’ai chassé le mal par le mal. Ca c’est le truc de mon père. J’ai loué la cassette du film, (vous voyez mon trouble ne date pas d’hier ! ) et je l’ai passée en boucle.

A déconseiller, ça ne sert à rien, au contraire c’est contreproductif !

J’ai changé de stratégie, j’ai voulu me remplir la tête d’un autre type de musique beaucoup plus domesticable. J’ai acheté l’intégrale de Tchaïkovski, en disques pour la maison, en cassettes pour voiture. Et lorsque sans crier gare, « un homme et une femme » sortait de sa boite et était prête à s’élancer, je courrais vers mon tourne disque ou je montais le son de la symphonie pathétique ! Pas très pratique quand on travaille !

J’ai vite compris que, soit je vissais un walkman sur ma tête avec l’intégrale du compositeur russe, soit je devais trouver une autre méthode.
Il y a deux ans, j’ai décidé de m’isoler pendant une semaine. Pas d’amis, pas de télé allumée. France Culture toute la journée. J’y étais presque arrivée : c’est le facteur qui a tout gâché en m’envoyant l’invitation de mon opticien, de mon parfumeur de leur rendre une petite visite à l’occasion de la Saint Valentin. Rebelote, le mot était lancé.

Pourquoi lutter quand une société dans son entier a décidé d’avoir raison de votre santé mentale ? Cette année, j’étais résignée. Et puis … J’ai téléchargé « pride », et là j’ai eu un choc : la saint Valentin c’est pas forcément un homme et une femme. Il était temps que je m’en rende compte ! Ceci dit le film n’a rien de romantique.  C’est un film social, plein de chaleur, d’effervescence joyeuse qui  impose une ferveur communicative. Ha,  la scène où Dominique West danse sur « Shame on you » ! Sans y prendre garde, j’ai troqué ma vielle balade des sixties pour un air disco. Quel avantage me direz-vous ? Il est de taille, maintenant je chante à tue-tête et je me trémousse dans ma cuisine.

Comme « Pride » m’a rendu ma bonne humeur, je vais vous révéler une recette secrète, « la » recette pas très chère, très facile à faire, impossible à rater, qui va vous assurer une soirée inoubliable. C’est une recette de rôti de porc, et je vous jure sur la prunelle de mes œufs que si vous l’accommodez comme je vous le conseille, personne ne pourra croire qu’il s’agit d’un rôti de porc ! Et pour cause la viande ne sera pas sèche, elle sera gorgée des sucs du vin blanc liquoreux additionnés de ceux du fond de veau dans lesquels elle aura cuit. Elle sera d’une telle tendreté qu’il sera inutile de la couper au couteau, la fourchette suffira. Et dans la bouche, je vous promets une explosion de saveurs… La seule contrainte, c’est d’acheter de l’échine de porc.

Proportions pour 7 personnes

échine de porc de 5 heures

Un rôti de porc dans l’échine de 2 kg.
Quantité Suffisante d’huile d’olive
QS de sauce soja salée
QS de sirop d’érable
QS de curry
3 gros oignons ou plus
25 cl de vin blanc liquoreux
25 cl de fond de veau
3 gousses d’ail.

 

 Ordre de travail

1/ Enduire la totalité de l’échine d’une couche de sauce de soja. Massez bien, puis ajoutez par-dessus une couche de sirop d’érable. Terminez par la poudre de curry.

2/Faites chauffer un peu d’huile d’olive dans une grande poêle ou un poêlon et disposez-y la viande. Faites-la colorer sur toutes les faces.

3/Pendant ce temps, épluchez et ciselez les oignons.

4/Retirez le rôti de la poêle et réservez-le dans un plat, remplacez-le par les oignons afin qu’ils dorent pendant 10 minutes à petit feu dans le jus caramélisé de la viande.

5/Prenez un plat à four dans lequel vous disposerez les oignons. Installez-y le rôti par-dessus.

6/Versez sur les oignons le vin blanc et le fond de veau et ajoutez pour finir les trois gousses d’ail en chemise, c’est à dire sans les éplucher.

7/Couvrir de papier d’aluminium replié sur les bords du plat pour éviter une trop grande évaporation du liquide.

8/Enfournez pour 5 heures à 150 °.

Par mesure d’économie vous pouvez réaliser cette recette la nuit pendant les heures creuses et rallumez le four à la même température  une demi-heure avant de passer à table.

A la fin de la cuisson la sauce est parfaite et la viande un enchantement.

 Le service

Disposez le rôti sur son lit d’oignons que vous servirez en accompagnement et présentez une saucière remplie de sauce de cuisson.

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Le Voyage Gourmand d’Angélique : Confession d’une repentie !

Désormais, vous retrouverez ma chronique le vendredi. C’est vrai quoi, c’était pas sérieux ! Du mardi, je suis passée au mercredi, puis au jeudi… Bon là ça y est c’est fini ! Je vous promets que vous pourrez découvrir mes billets et mes recettes le vendredi, histoire de les essayer le week-end, si ça vous chante.

Sauf qu’exceptionnellement, c’est lundi 2 février que vous devrez vous mettre aux fourneaux. Vous me voyez venir, si vous avez fait votre catéchisme : le 2 février c’est la chandeleur.

Si pour vous la chandeleur, n’évoque qu’une montre programmée pour sonner toutes les heures (chant de l’heure), sachez qu’il n’est pas question ici d’horlogerie.
Il s’agit en fait d’une fête catholique qui célèbre, quarante jours après Noël, la présentation de Jésus Christ au temple.

Pourquoi le mot chandeleur, alors ?

Lorsque Marie, Joseph et Jésus arrivent au temple, un type prend l’enfant dans ses bras et annonce à la cantonade qu’il est « la lumière qui éclairera les nations ».  Lumière… Chandelles. Vous brûlez ! Dans la tradition, la Chandeleur s’accompagne d’une bénédiction des cierges, puis d’une procession aux chandelles jusqu’à l’église où a lieu une messe solennelle.

Quel rapport avec les crêpes ?

En fait la chandeleur est à l’origine une fête païenne, les Lupercales, qui a été recyclée par le pape Gélase au Vème siècle. Les cérémonies en l’honneur de Lupercus, dieu de la fécondité, donnaient lieu à une procession aux flambeaux aux alentours du 15 février. Cette date coïncide aussi avec celle d’une très ancienne fête solaire d’origine celte. Une fête en l’honneur de la déesse Brigid, que les paysans portaient en procession dans leurs champs, accompagnés de flambeaux pour purifier la terre avant les semailles et pour appeler le beau temps. La crêpe, qui symbolise le disque solaire, rappelle à sa manière les offrandes qui étaient faites sous forme de galettes de céréales.

Pour faire court, il s’agissait symboliquement d’éloigner les ténèbres avec des flambeaux ou des chandelles et d’appeler la terre à être féconde.

Vous allez me dire, les crêpes tout le monde connaît pas besoin d’en faire tout un plat.  Vous vous trompez, croyez-moi. J’étais comme vous avant, une adepte des crêpes au pif, à la va-comme-je-te- pousse. Je mettais, un peu de ci, un peu de ça, selon mon humeur ou en fonction de ce que je trouvais dans mon placard. Mes enfants ont eu droit à tout : la crêpe en carton que l’on ne roule pas mais qu’on plie… lorsqu’on y arrive !

La crêpe en papier crépon, tellement fine que la plus petite cuillerée de confiture provoque un trou béant, et là on s’aperçoit que les frères Jacques avaient raison « la confiture ça dégouline » !

La crêpe sandwich, tellement épaisse, que même avec un verre de cidre, elle a du mal à passer le gosier.

A la maison, les enfants voyaient arriver février avec angoisse. Et puis un jour j’ai commandé un vieux bouquin de cuisine sur ebay, la cuisine de Mme de Saint Ange. J’ai toujours eu une passion pour les livres d’occasion. Il était annoté, façon livre des potions dans  « Harry Potter et le prince de sang-mêlé ». Il était rempli de petits secrets culinaires. Un trésor !  J’y ai même découvert, coincé contre la couverture, la moitié d’une feuille de cahier à spirales sur laquelle était notée cette recette de crêpes. J’ai essayé et là j’ai compris combien je m’étais fourvoyée. C’est la recette parfaite, à faire comme à déguster.

Sachez toutefois qu’il y a un danger,  si vous faites cette recette, vous ne pourrez plus jamais revenir en arrière.

La pâte à crêpe

crêpe

Proportions pour 12 grosses crêpes.

500g de lait entier
200g de farine
4 oeufs
80g de sucre
60g d’eau
3g de sel
20g de beurre fondu
30g de rhum
1 gousse de vanille
ou si vous préférez 30g de Grand Marnier et les zestes d’une orange

Ordre de travail

1/Dans le bol du robot, rassemblez les oeufs, le sucre, le sel et la vanille (ou les zestes) et mélangez. Ajoutez ensuite la farine, ainsi que les liquides, fouettez à nouveau. Terminez par le beurre fondu et mélangez intimement.

2/Laissez reposer la pâte 1 à 2 heures à température ambiante.

3/Faites chauffer votre crêpière à feu vif, graissez-la avec un papier absorbant imbibé d’huile et versez à l’aide d’une louche une fine épaisseur de pâte. Retournez-la crêpe à mi cuisson avec une spatule.
Lorsque la crêpe est cuite mais toujours souple, glissez-la dans une assiette à dessert et recouvrez-la de sucre, de confiture ou de pâte à tartiner.

Si d’aventure vous ne pouvez pas les consommer dans l’heure, mettez une casserole remplie d’eau sur le feu sur laquelle vous aurez déposé une assiette, installez-y les crêpes. Couvrez la dernière crêpe d’une autre assiette, elles resteront ainsi chaudes et bien souples.

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#Pertuis Inauguration de l’Atelier de Lutherie de Martine Aguila à Pertuis plus de détails sur www.vivreleluberon.com

Nouvel Atelier de Lutherie à PERTUIS
Invitation le Samedi 31 janvier de 11h à 15h
89, rue Antonin Bonnaud
09 82 55 40 11

http://www.martineaguila-luthiere.com/atelier.php

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La recette du Gratin Dauphinois dans le Voyage Gourmand d’Angélique, à découvrir sur www.vivreleluberon.com

Règlement de compte à couteaux tirés…
Il paraît que la France est en guerre ! Une guerre à couteaux tirés avec un de ses plus proches voisins. Un des affrontements qui opposera les belligérants se déroulera quasiment à nos portes, à Milan pour être précise. Et vous pourrez même jouer les spectateurs. Puisque c’est à l’occasion de l’Exposition universelle de 2015, qui a pour thème « Nourrir la planète, énergie pour la vie » que  Français et Italiens se livreront une lutte acharnée avec comme seules armes le bon goût, le terroir et le savoir-faire. Enfin pas tout à fait parce que derrière, cette image glamour de meilleure cuisine du monde se cachent des industriels de l’agroalimentaire et certains gros producteurs agricoles qui veulent conquérir des marchés internationaux.

Dans ce mano à mano, la cuisine française n’a pas vraiment la côté alors  que sa cousine italienne séduit le monde entier. Côté popularité, la bataille est perdue d’avance : dans le plus petit coin de la planète vous trouverez à coup sûr une pizzeria ou une  trattoria traditionnelle ou à la sauce locale. Par contre, allez dénicher un resto français à Ballarat en Australie qui vous serve un veau Marengo ou des pieds paquets. Il faut se rendre à l’évidence la cuisine française n’a jamais été “populaire”. Elle est reconnue de tous, en matière de goût, de finesse et de luxe. Si  les étrangers considèrent notre cuisine comme délicieuse mais un tantinet élitiste,  comment la considèrent les Français ? C’est la question que nous devrions tous nous poser, car la France est tout de même le deuxième marché au monde de McDonald’s !

Selon moi tout cela est une question d’intoxication… des esprits. Je parie une  bonne côte de bœuf à la braise que certains Français défendront jusqu’à l’absurde la gastronomie française, alors qu’ils achètent des pizzas surgelées, n’ont jamais goûté à la délicatesse d’un gigot de sept heures et ne sont même pas capables de concocter une soupe de légumes.

Pas question pour moi d’entrer dans une quelconque chapelle. Pourtant, je connais mes classiques, mes enfants raffolent de ma blanquette et se damneraient pour des bouchées à la reine. Pourtant, je ne fais pas de ségrégation dans ma cuisine et je peux préparer mes boulettes de viande aussi bien à la provençale, à l’italienne avec le délicieux polpettone, ou à l’orientale avec des épices et de la coriandre.

Dans une guerre, les principales victimes ne sont pas ceux qui décrètent les batailles mais ceux qui la livrent. Aussi un conseil : plutôt que de défendre bec et ongle une idée de notre suprématie culinaire, en mangeant de la ratatouille en boîte, passez derrière les fourneaux.

C’est génial, et je vous assure que vous allez y prendre goût. Et lorsque vous aurez attrapé le virus, vous découvrirez que la cuisine d’où qu’elle vienne c’est le kif ! Vous en conclurez penaud que malgré ce que les communicants nous assènent, il n’existe aucune place d’honneur. A part peut-être,  pour les plats de notre enfance, ceux que nous mijotaient nos mères et nos grand-mères et qui auront toujours la place numéro un dans notre cœur.

Pour continuer sur ce thème, le plat préféré des Provençaux, selon un sondage de la SOFRES, serait le gratin dauphinois. Je vous dévoile la recette, la vraie. Un délice avec trois fois rien.

Angélique

Le gratin dauphinois

gratin-dauphinois

Proportions pour 4 personnes

600 g de pommes de terre à chair ferme.
250 g de lait entier
25 cl de crème liquide entière
10 g de beurre
2 grosses gousses d’ail
Noix de muscade râpée
Sel et poivre.

Ordre de travail

1/Préchauffez le four à 180°.

2/Épluchez les pommes de terre, lavez-les, et coupez-les en tranches fines. Une fois coupées, ne plus les passer sous l’eau, l’amidon s’éliminerait et le gratin risquerait de manquer de liaison.

3/Faites bouillir le lait avec la crème, salez, poivrez, râpez un peu de noix de muscade. Ajoutez, les gousses d’ail passées au presse-ail.

3/Disposez les pommes de terre dans le liquide bouillant.

4/Laissez mijoter une dizaine de minutes à feu doux. Attention, la préparation à tendance à attacher. Les pommes de terre vont alors se recouvrir d’une crème onctueuse.

5/ A ce moment-là, goutez et rectifiez l’assaisonnement. Beurrez bien votre plat. Placez les pommes de terre dedans, en veillant à ce qu’elles soient bien recouvertes de crème, disposez le reste du beurre en petites parcelles sur le dessus du gratin et enfournez pour environ une heure.

Le service

Vous pouvez, à l’occasion d’un repas plus raffiné préparer ce gratin dans des plats individuels.

Plus de recettes d’Angélique  sur http://fleursdesel.com/

 

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Je mange des yeux, donc je suis ? découvrez le nouvel article d’Angélique sur www.vivreleluberon.com

Je mange des yeux, donc je suis ?

Et si on parlait un peu de psychanalyse ? Il faut dire que pendant la trêve des confiseurs ( je précise pour les plus jeunes qu’il s’agit de la période entre Noël et jour de l’an) j’ai englouti les 43 épisodes de la saison 1 de la série « en analyse ». Un pur délice qui m’a conduit à relire un bouquin de Irving Yalom : « La Méthode Schopenhauer ». Je ressors toujours rassérénée de ce genre de lecture. Je me souviens de la joie intense et de l’enthousiasme que j’avais éprouvé après avoir lu « Et Nietzsche a pleuré » du même auteur. Une révélation ! Pendant de nombreuses années, j’ai offert ce bouquin à des personnes qui étaient dans le désarroi, et il n’y en a pas une, sur qui les mots magiques du Docteur Yalom n’aient pas agi.
C’est donc dans cet état d’esprit que j’ai commencé à m’interroger sur la cuisine, et le rapport que nous entretenons avec la nourriture. Au moment même où vous lisez ces lignes, des dizaines d’internautes postent sur Instagram, facebook, twitter, un blog ou un site la photo d’un plat. Gâteaux, glace, légumes, viandes… Internet nous invite à un gargantuesque buffet dionysiaque. Une orgie pour les pupilles. Certains psys, dont Valerie Taylor, chef du service de psychiatrie au Women’s College Hospital à l’université de Toronto, parlent de psychose contemporaine du culte culinaire. Certains de ses patients ne penseraient qu’à envoyer des photos de nourriture, d’où son inquiétude : « On prend des photos de ce qui est important pour nous et pour certaines personnes la nourriture devient centrale et tout le reste — le lieu, les personnes, etc. — ne fait plus que partie du décor ». Bref, les photos culinaires engendreraient une boulimie collective. Hé du calme, relativisons ! Faire de la photo c’est pas facile, mais de la photo culinaire c’est encore plus compliqué. Essayez de rendre sexy un ragout de mouton, vous m’en direz des nouvelles. En réalité les jolis plats que vous voyez sur la toile ou dans les magazines ont été embellis pour la plupart. Pas évident d’engloutir un poulet que vous avez peinturluré pour lui donner un croustillant parfait que vous n’obtiendrez jamais avec un four. En fait, plus que de boulimie, il s’agirait davantage de mettre en scène la « bouffe » comme un objet d’art. Et ça c’est pas nouveau Arcimboldo s’y est collé bien avant nous !
Par contre ce qui est beaucoup plus préoccupant, ce sont les nouvelles tendances de tatouages, il paraît que les jeunes se feraient tatouer « McDonalds je t’aime » en lieu et place du classique « Maman je t’aime ». Alors là je dis non ! Et pour revenir aux fondamentaux, je propose une recette de burger. Allez les filles, on ne va pas se laisser détrôner par un clown dans le cœur de nos enfants ! Angélique

Hamburger fait à la maison

burger oignon

4 buns
2 oignons jaunes
500 gr de viande hachée
De gros cornichons à l’aigre-doux ou
4 Cuillères à soupe de « swett Relish » de chez Heinz. Il s’agit d’une sauce à base de cornichons
4 CS de ketchup
4 CS de mayonnaise
Quelques feuilles de salade
Du cheddar
Sel, poivre du moulin
Huile d’olive

Ordre de travail
1/Epluchez et émincez les oignons. Mettez-les dans une poêle avec de l’huile d’olive, salez. Faites revenir pendant 30 minutes à feu doux en remuant de temps en temps. Les oignons vont prendre une jolie couleur caramel.
2/Coupez les cornichons en très petits morceaux. Mélangez-les à la mayonnaise et au ketchup.
3/Préchauffez le four à 130°.
4/Formez les steaks avec la viande hachée, salez, poivrez. Mettez les buns dans le four à 130°, pour les réchauffer. Pendant ce temps, installez les steaks dans une poêle. Faites-les cuire sur une face, retournez et ajoutez le fromage pour qu’il fonde.
5/Retirez les pains du four badigeonnez de sauce, déposez les oignons sur la partie supérieure du pain, de la salade sur la partie inférieure. Installez la viande avec le fromage fondue sur la salade, recouvrez avec la partie supérieure du pain.

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De la truffe au Menu au Domaine Les Perpetus de la Tour d’Aigues, plus d’informations sur www.vivreleluberon.com

Repas truffe

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 L’hiver réserve bien des surprises aux épicuriens ! Le Domaine Les Perpetus vous invite à venir découvrir son terroir et ses merveilles cachées : les truffes du Luberon. Au cours d’une après-midi, vous pourrez visiter le domaine puis vous initier au cavage aux côtés de la famille Michel-Queirel et de leur chien truffier. Les truffes fraichement débusquées vous seront présentées lors d’une animation grâce à laquelle vous saurez tout de ce produit rare et convoité. Les truffes ramassées devant vous seront disponibles à la vente.perpetus web 2

Nous vous invitons ensuite à déguster les vins du domaine, d’appellation AOP Luberon, ainsi que l’huile d’olive si caractéristique des Perpetus : l’huile d’Aglandau. Puis, c’est le chef Edith Malric qui cuisinera pour vous un repas entièrement autour de la truffe, avec des produits locaux et de saison, agrémentés des truffes des Perpetus bien sûr.

Au menu :

Velouté de topinambour et truffe

Saint Jacques contisées à la truffe et petit mesclun

Suprême de pintade farci et sa sauce truffée, rizotto de petit épeautre de Cucuron

Poire pochée au vin rouge du domaine Les Perpetus et financier au beurre noisette

Le repas sera accompagné des vins du domaine.

 Bon appétit !

 Nous accueillons entre 10 et 20 personnes par repas, à partir de 16H.

Ces animations auront lieux sur réservation les :

Samedi 24 janvier

Samedi 7 Février

Samedi 21 Février

Samedi 7 Mars

Des dates supplémentaires pourront être convenues pour les groupes de 10 personnes minimum.

Tarif : 100€/pers.

 Le nombre de place étant limité à 20 personnes nous vous demandons de vous inscrire au préalable en nous contactant par mail domainelesperpetus@gmail.com ou par téléphone au 04 90 08 85 23.

http://www.domainelesperpetus.com/

84240 La Tour-d’Aigues

Tél; : 04 90 08 85 23

Idée week-end autour de la truffe : plus d’informations sur http://www.tourismepertuis.fr/week+end+truffe+en+luberon-165.html

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« Pertuis en Héritage », première édition sur le thème du Patrimoine Pertuisien, à découvrir sur www.vivreleluberon.com

bandeau image journal du patrimoine

 Voilà le premier numéro de « Pertuis en Héritage ».

Il paraîtra trimestriellement pour «raconter Pertuis» : Pertuis d’hier, d’aujourd’hui, et de demain.

Le patrimoine doit vivre et il n’y a pas plus vivante qu’une ville qui évolue et se transforme en conservant ses racines. C’est la fête de « la Belle Estelle » évoquée par Jean-Jacques DIAS qui est

l’évènement phare de ce début d’année ; un retour dans les traditions pertuisiennes des siècles passés remises au goût du jour.

Michel FRAISSET nous livre, son amour de la ville pour laquelle il a oeuvré, qui l’a vu grandir.

Jacques BARONE évoque avec passion la renaissance du couvent des Carmes et Isabelle WANGLER nous parle du centenaire de la Grande Guerre avec l’exposition remarquable faite par le service des Archives.

Et puis la parole est donnée à Laura qui a une manière toute personnelle de raconter «Halloween», tandis que Manuella se délecte déjà à l’idée du Salon des vins et de la gastronomie de Pertuis au mois de mars !

J’espère que cette lecture vous réjouira et si vous avez des souvenirs pertuisiens à raconter, des paysages et monuments locaux qui vous interpellent, venez nous rejoindre ! Michèle Gamet, élue déléguée au Patrimoine et au Tourisme.

Téléchargement disponible sur http://www.fichier-pdf.fr/2015/01/09/journal-du-patrimoine-n-1/

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